Marathon de Tokyo 2026 – Ma course!

Préparation

Levé 3h avant le départ afin de bien assurer la digestion et ne pas être ennuyé avec des problèmes logistiques. Départ vers 6h40 pour le site de départ ´à un peu plus de 1k. J’ai mis mes manchons. Il y a un peu de vent. J’ai prévu un sac avec une veste, des chaussures pour après la course. Aussi, j’ai prévu un vieux mérinos pour rester chaud en attendant le départ. Je le donnerai au recyclage dans la ligne de départ.

Assez vite, passé la gare de Shinjuku, je retrouve des coureurs.

Site de départ

un peu avant 7h le site de départ n’est pas ouvert. A 7h, les contrôles débutent. Vérification des sacs, apposition d’un autocollant security Check… ensuite, je me rends vers le site désigné pour le dépôt de sac. Je garde sur moi un mérinos. J’ai bien fait car le site pour la Coral D est à l’ombre! Assez vite je me place au devant de la Coral pour espérer, après la compression être aligné avec la rue du départ. Je veux voir les confetti!

Les horaires sont tenus parfaitement. Tout est millimétré. Départ, confetti…

Course

pendant au moins s 3km, on est dans un pack. Ensuite, c est mieux mais il y a toujours du monde. J ai essayé de passer les lapins de 3h30 et cela n a pas été possible. Ils attirent le monde et impossible de les passer comme le montre les images aux points de passage (tube.com/@tokyomarathonfoundation2…)

Le mur des lapins


Ce n’était pas ma journée. Dès le 21eme kilo (1h43) je sais que ça ne va pas. Je ne tiens pas l’allure. Dans la tête je le sais et donc je lâche prise. Le but va être de finir en bonne condition. J’y arriverai!

Site d’arrivée

sur le dernier kilomètre, l’émotion m’envahit. Sentiment d’un gâchis. Tout ce travail pour revenir à mes performances d’il y a 2 ans. Triste, les hormones sont présentes. Difficile de se dire qu’on a fait tout ça pour ce résultat. Je comprends que beaucoup serait heureux mais je n’ai pas travaillé pour ce temps.

Ma tête lorsque je suis profondément déçu.

Débrief

Tapis Je suis convaincu que mes sorties longues sur tapis ne m’ont pas préparé correctement. Faites pour des raisons hivernales, je pense que j’aurai du courir dehors quitte à ne pas travailler l’allure prévue. Si tu veux courir sur route, cours sur route. Le tapis est bon pour le cardio pas pour autre chose.

Le mur des lapins: Les lapins de 3h30 (qui Pace sur 3h26 car ils débutent leur chrono au gun) étaient 3 et ils ont crées un bouchon avec les gens coller à eux. Il ne m’a jamais été possible de les passer avant le 21eme. A aucun moment, je n’aurai pu les passer. Ensuite, ils m’ont lâché. Je n’étais pas capable de suivre…

Allure: Je n’ai jamais réussi à savoir réellement mon allure. La montre ne correspondait pas aux bornes et je me suis perdu avec l’application Race Screen qui ne semblait pas faire d’ajustement sur les laps. Je me suis basé sur le cardio. Confus sur l’allure, cela ne m’a pas aidé à m’ajuster.

Est-ce que j’étais fatigué du voyage ou du décalage horaire, je ne pense pas. J ai eu le sentiment dans la préparation, du début que je n’avais pas d’endurance. Les longues sur tapis m’ont fait croire que je pouvais tenir une allure 34km.
est-ce que je n’étais pas aclimaté ? Il a fait chaud pour la saison mais je ne pense pas que cela ait joué. J’ai fatigué très vite et donc il me fallait de l’eau.

Mon sentiment est donc que je n’ai pas correctement pu gérer le mur des lapins et l’allure. Cependant, à aucun moment j’ai senti que j’étais en sur régime. Ça n’allait pas dès le départ.

Au final, le marathon de Tokyo est une course surprenant avec des règles bien à elle. La ville est magnifique et on court dans une marée humaine. C est impressionnant!!! Cependant, je n’étais pas venu pour faire de la figuration mais pour valider le travail d’une préparation. C’est râté, reste les souvenirs et les photos d’un magnifique voyage!

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